Sombre pénombre qui m'enveloppe, de son manteau de vice.
Mon pire ennemi est l'aveuglement de mon ignorance.
Sagesse, aide moi à combattre le supplice
De voir ma raison plongée dans l'errance.
Mes ailes se sont cassés en tombant en ce monde.
L'équilibre est si difficile sur ce fil de vie,
Tant de ces anges en tombent
Que la lumière en semble ternie.
Solitude éphémère face au nombre des impies.
Rares sont les compagnons de route.
La persévérance reste la seule amie
Dont la confiance ne déroute.
Survivante par mis les démons,
Le chemin est difficile à tracer.
Les lignes s'en défont
A mesure de l'avancé.
La lueur m'a quitté face à la tentation.
Âme je t'en supplie reste avec moi !
J'ai tant besoin de ta vision
Pour m'aider à revoir la voie.
Nous sommes partis au Maroc en septembre 2006, par nos propres moyens et plus dans une optique de voyage découverte que de tourisme. C'est un pays aux paysages variés et resplendissant bien qu'il y est des problèmes d'entretien encore à résoudre comme sur les plages de Larache où les déchets ramenés par la mer s'entassent.
La région que j'ai vraiment adoré, c'est Ouarzazate et son sud est avec la vallée du Dades et la vallée du Draa. On peut y faire des randonnées dans les gorges. Le désert vers Merzouga est impressionnant mais un peu trop touristique. Mais c'est la ville de Marrakech qui bat le reccord touristique ce qui finit par lui enlever son charme.

Le vent emporte mes regrets loin de l'instant présent
les chagrins envolé par la force du temps.
L'air est si calme quand l'esprit se vide
Des déchets nauséabonds et putrides
des remords de fait lointains
Qui ne changeront point.
La vie me souris gaiement en m'accueillant de ses bras
Que la chaleur rassure à chacun de mes pats.
Les sentiments sont lourds, j'ai du les déposer
Pour continuer le voyage plus léger
Sans plus réfléchir aux gestes
Qui deviennent indigestes.
La pluie lave mes souvenir assidûment
Pour que ne persiste que bon moment
Et que les mauvais s'en alle
Quand l'orage sonne l'essorage
Sans une larme d'amertume
Des chagrins d'infortunes.
Le vide est si beau et si tendre
lorsqu'il souhaite me prendre
Pour m'emmener sur d'autre rivage
Ou rien est que mirage
Dans ses mots d'insouciance
Qu'il fredonne en silence.
Déchu entre quatre murs noirs aux fenêtres de barreaux
Pieds et mains liées liés auprès un poteau.
Prisonnier de la vérité
N'oublie pas : l'âme est liberté.
Conduit par ces bras énormes de tortionnaires
Dans les profondeurs de la salle capitulaire
Pendu de la vérité
N'oublie pas : l'âme est liberté.
Violée et reviolée par cet homme qui t'a acheté
Dont tu es sois disant la propriété
Fille de joie et vérité
N'oublie pas : l'âme est liberté.
Travail pénible labeur pour gagner sa journée
Répétiif la vie semble se limiter
Homme de la vérité
N'oublie pas : l'âme est liberté.
L'âme ne pourra jamais être emprisonnée
L'âme ne pourra jamais être tuée
L'âme ne pourra jamais être violée
L'âme ne pourra jamais se limiter.
L'ÂME EST LIBERTE.